Une promenade dans le quartier ultra-orthodoxe de Méa Shéarim est une des meilleures occasions de se plonger dans une expérience fascinante, à la fois religieuse et culturelle, qui contraste brusquement avec la modernité environnante.
C’est par une journée propice en 1874, qu’un petit groupe de Juifs de Jérusalem prit la décision téméraire de construire ce quartier, sur des terrains pratiquement déserts à l’extérieur des murailles de la ville. Ils cherchèrent un nom pour symboliser leur rêve. Dans la portion de Torah de cette semaine là, figuraient les mots « mea shearim – et cent fois plus Isaac récolta ( Gen. 26 :12) en signe de la faveur divine. »
Les bâtiments d’origine sont toujours là : construits par paires, face à face et séparés par d’étroites cours intérieures, où l’on accède par des porches donnant sur la rue.
En flânant dans le marché aux fruits et légumes, dans les boutiques de livres et d’objets d’art religieux, les visiteurs* remarqueront la variété des costumes noirs des hommes indiquant leur appartenance ou non au mouvement hassidique, la modestie des tenues des femmes et surtout le grand nombre d’enfants !
Une attraction supplémentaire est offerte à la boulangerie du quartier, si l’on y vient le jeudi soir, où la fabrication des hallot, les pains de Shabbat, bat son plein.
· Les résidents demandent aux visiteurs de porter des tenues modestes (jupes pour les femmes, genoux et coudes doivent être couverts).
· Ils ne veulent pas être photographiés.